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Le portable de Florence Delay

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Une actualité de David V.
Publié le 21/09/2013

L'extra-territorialité a bien des avantages et parfois des plus inattendus. Florence Delay qui venait la semaine dernière nous parler de son dernier et merveilleux petit livre Mes cendriers, en a fait l'expérience dans les bureaux du Consulat du Mexique où, à l'invitation du Consul lui-même, elle a pu sortir de son sac une petit boîte ronde en argent destinée à recueillir les cendres de ses cigarettes voyageuses et lâcher quelques bouffées amicales en évoquant le grand Cesar Vallejo. Ce petit moment de pause faisait suite à quelques minutes passées devant notre caméra, instant de grâce où cette fille du feu qui est aussi Académicienne nous a enchantés en évoquant ses affinités électives pour le tabac. Voici ces quelques minutes, précédées de nos remerciements à cette grand dame de la littérature.

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"Jeune fille", lectrice de "Roman(s) russe(s)" ou de "Chef (s) -d'oeuvre inconnu(s)", j'aime "Mes amis", "Courir", "Penser/classer" et je lis en toute "Saisons". Au "Square", "Des journées entières dans les arbres", sur "La Côte sauvage", "Le Livre" est "Auprès de moi toujours". Des oeuvres d'Anne Wiazemsky, Emmanuel Carrère, Honoré de Balzac, Emmanuel Bove, Jean Echenoz, Georges Perec, Maurice Pons, Marguerite Duras, Jean-René Huguenin, René Belletto et Kazuo Ishiguro se cachent dans ce petit texte, saurez vous les retrouver ?

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