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Marie NDiaye en images

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Une actualité de David V.
Publié le 24/08/2013

C'est un étrange spectacle pour nous d'assister à l'impressionnant parcours du dernier roman de Marie NDiaye : Trois femmes puissantes fait l'unanimité dans la presse et les médias, et cet élan s'est très vite transformé en succès, nos prévisions les plus optimistes étant vite balayées par les demandes répétées (et le spectre terrible de la rupture de stock...) On emploie souvent le terme amusant de "caracoler" pour parler du galop victorieux d'un livre en tête des ventes, eh bien nous y sommes et c'est un vrai plaisir car il ne fait aucun doute que ce roman est un des deux, trois grands de cette rentrée. On a dit beaucoup sur Marie NDiaye, on a raconté qu'elle vivait désormais à Berlin, on a évoqué et commenté le souffle génial son livre bâti en trois mouvements, il est donc bien difficile de faire dans l'originalité à son sujet. Insister sur l'immense qualité de son oeuvre tissée avec intelligence depuis longtemps et qui n'a jamais cédé à la facilité, qui n'a pas fait de concessions pour plaire au plus grand nombre, voilà une mission qui nous incombe. Mais pour pousser un peu plus loin et fort (ou faible) de nos compétences balbutiantes dans le domaine de l'image, nous avons demandé à Marie NDiaye qui nous rend parfois visite dans la librairie, de bien vouloir se prêter à une petite interview, filmée d'une main tremblante,  que nous pourrions placer sur notre blog. Voici donc quelques minutes en sa compagnie et ses réponses à des questions sur la "puissance" de ses trois héroïnes, sur l'effacement progressif du merveilleux dans son oeuvre et, enfin, sur l'adieu à la Gironde dans sa géographie littéraire. Qu'il nous soit permis ici de la remercier sincèrement pour sa gentillesse, sa disponibilité et sa patience...

 

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"Jeune fille", lectrice de "Roman(s) russe(s)" ou de "Chef (s) -d'oeuvre inconnu(s)", j'aime "Mes amis", "Courir", "Penser/classer" et je lis en toute "Saisons". Au "Square", "Des journées entières dans les arbres", sur "La Côte sauvage", "Le Livre" est "Auprès de moi toujours". Des oeuvres d'Anne Wiazemsky, Emmanuel Carrère, Honoré de Balzac, Emmanuel Bove, Jean Echenoz, Georges Perec, Maurice Pons, Marguerite Duras, Jean-René Huguenin, René Belletto et Kazuo Ishiguro se cachent dans ce petit texte, saurez vous les retrouver ?

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