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There’s no place like home

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Une actualité de Marilyn
Publié le 02/12/2015
Wet Eye GlassesTranquillement installé sur votre canapé, vous entendez un bruit à l'extérieur. Vous vous levez, allez ouvrir la porte et découvrez qu'une tornade va emporter votre maison. Oui, vous êtes dans le monde magique du Magicien d'Oz, le roman préféré de Blue. Ce livre, elle le tient de son père qui le lui a donné juste avant de mourir. Elle s'y réfugie, y trouve du réconfort et la compagnie qui lui manque dans la vie réelle. Les années passent et Blue refuse de parler. A l'école, on la regarde comme une extraterrestre et à la maison, sa mère ne supporte pas son mutisme. Elle trouve Charlie pour embellir son quotidien, néanmoins son amour sera insuffisant face à son désir de vengeance sur le responsable de la mort de son père. "Je te vois dans chaque mouvement que je fais. Les bouts fracassés de fragments autrefois si finement assemblés, maintenant taillés en pièces, brisés en éclats, éparpillés à travers ma journée comme des éclaboussures de peinture sur une toile ; ils tombaient dans mon esprit sans que j'y puisse rien et se fondaient dans mes souvenirs comme des flocons de neige ; ces souvenirs que je ne veux pas me rappeler, que je n'ai pas besoin de me rappeler, ils ne montrent aucun remords vis-à-vis de mon état d'esprit, ils viennent et voient et vainquent. Il faut que je les détruise, ils m'ont consumée, il faut que je les éradique de mon esprit, il faut que je t'éradique, il faut que je te détruise." Captivant, Je m'appelle Blue (éditions Liana Levi) nous montre l'importance de la littérature. En revanche, faites bien attention où vous mettez les pieds car Solomonica de Winter pourrait bien vous emporter plus loin que vous ne l'escomptiez.

Bibliographie