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Le Pacte des Marchombres, de Pierre Bottero

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Une actualité de Administrateur
Publié le 19/04/2016
«Limites sans cesse repoussées. Plaisir infini. » Plus qu’un livre. C’est une idée. Un mode de vie. Une explication de la liberté et une « solution » à celle-ci que je suis venu partager en écrivant cette chronique. J’emploie le mot solution intentionnellement pour souligner la difficulté de notre époque à définir clairement et à entrevoir cette notion. Découvrir la frontière absolue J’ai trouvé un écho à la conception que je me fais de la vie dans ce livre car il recentre le concept de liberté à travers le personnage, dans sa forme la plus naturelle, la plus fine et la plus épurée. Ce livre est pour moi un bol d’air frais quand de nos jour, la sécurité tend à écraser la liberté. La franchir Ainsi, il est une mine d’or ou les mots mis les uns à la suite des autres s’entremêlent jusqu’à former une poésie, une partition ou les notes sonnent la vie, une philosophie qui flirte avec l’humour. Se glisser derrière l’ombre de la lune Roman fantastique épique, Ellana est prédestinée à devenir, sous l’égide de Jilano, son mentor, une légende dans la guilde des marchombres. Son côté rebelle accordé avec humour et poésie est transcendant. Son initiation est fascinante : un mélange d’apprentissage et d’approfondissement de la connaissance de soi sur le chemin de la liberté. Chevaucher la brume Je n’entre pas dans les détails du livre volontairement car mon intention n’est pas de raconter l’histoire mais plutôt de partager le sentiment qui est né de la lecture de ce chef d’œuvre. Je parle donc de ce sentiment. Quand les mots vous percutent profondément, quand vous êtes sur la même longueur d’onde, quand l’idée résonne en vous comme le martellement des sabots d’un cheval au galop. Fort. Pur. Sensé. Ce sentiment est jouissif, inaltérable comme si l’on touchait du bout des doigts une partie latente de nous-même qui n’attendait que d’être réveillée. Il a simplement besoin « d’être » et de se manifester comme il l’entend au travers de gestes, de paroles, de regards, d’écriture comme dans le cas présent... Ce que je suis, je le dois en partie à ce livre dans lequel j’ai puisé de l’inspiration. Il me correspond. Simplement. « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » Alfred De Musset. D’une phrase, lier la Terre aux Etoiles Raphaël Joineau