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SORTIR AVEC AUSONE DU 16 AU 22 NOVEMBRE

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Une actualité de AUSONE
Publié le 16/11/2015

Nouvelle sélection de regards sur le monde et d’émotions à partager : la troupe tg STAN au TnBA dans La Cerisaie de Tchekhov ; le pianiste Lang Lang à l’auditorium de Bordeaux ; Lou Doillon en concert au Krakatoa ; Ce qui m’est dû par la Compagnie débordante ; et deux photographes, Ferrante Ferranti et Arnaud Rodriguez, pour une exposition et des rencontres au Musée d’Aquitaine «Hikari», Regards croisés sur le Japon.

« Peu importe sous quel angle on considère La Cerisaie, la pièce reste une énigme. Elle est inquiétante, insaisissable et exerce de ce fait depuis 111 ans déjà un attrait quasiment fatal sur les comédiens et les metteurs en scène. » Ils ont décidé que c’était leur tour : les flamands de la compagnie tg STAN, qu’on a vu au TnBA l’an dernier avec Scènes de la vie conjugale, s’empare du texte culte de Tchekhov. Fidèles à leur principe, les comédiens sont leur propre metteur en scène, et envahissent la scène sans artifice, ni aucune illusion théâtrale, dans la réjouissance du jeu. Drame ou comédie, La Cerisaie ? Avec eux, il s’agit avant tout de plaisir. Jouée du jeudi 12 au samedi 21 novembre. Pour son deuxième récital à l’auditorium de Bordeaux, le pianiste Lang Lang interprètera un répertoire subtile et lyrique : des Scherzos de Chopin, le Concerto italien de Bach et les fameuses Saisons de Tchaïkovski. Virtuose, et parfois déroutant, il a ses fans, conquis par tant d’intensité. Réservez votre soirée du 17 novembre, pour ne pas rater ce concert rare, proposé dans le cadre de L’Esprit du piano. Copyright photo : © DR Copyright photo : © DR Ce qui m’est dû est un spectacle de théâtre-danse à tendance politique. Il se structure autour d’un texte, sobrement raconté à la première personne, comme une conférence, ou un témoignage, par le comédien et metteur en scène Antoine Raimondi. À côté de lui, le corps de la danseuse et chorégraphe Héloïse Desfarges réagit et s’interroge : « Comment déposer sur mon corps la crise écologique, économique et humaine qui nous traverse et que nous traversons ? J’essaye. » La Débordante Compagnie cherche à développer un travail sur la perception du spectateur : le texte doit devenir visible et la danse écoutable… À voir, le 19 novembre à l’Espace Culturel Treulon, à Bruges (33). Copyright photo : @ Sileks Copyright photo : @ Sileks Le deuxième album, Lay Low, de Lou Doillon vient tout juste de sortir. Arrangée par Taylor Kirk de Timbre Timbre, la couleur générale est plus folk que le précédent mais un folk profond. Places n’est donc pas si loin… En concert, la voix si particulière de Lou Doillon, avec sa chaleur, plonge le public dans une atmosphère blues et intimiste. En première partie ce soir-là, le jeudi 19 au Krakatoa, I AM STRAMGRAM. Projet solo musical et visuel du bordelais Vincent Jouffroy (My AnT, Girafes), on l’annonce comme une « pop, façon folk anglo-saxon teinté de français et d’électro ». Copyright photo : @ DR Copyright photo : @ DR Présentée au Musée d’Aquitaine dans le cadre de FACTS , Festival international arts et sciences de l’Université de Bordeaux (17 au 29 novembre), l’exposition Hikari, « lumière » en japonais, propose un regard croisé sur le Japon par deux photographes. Fidèle à cette phrase lue un jour « Il n’y a pas de chemin, il faut cheminer », Ferrante Ferranti est un photographe voyageur. Depuis 30 ans, à travers son «itinérance», il accueille « les chocs, les beautés, les illuminations.» Arnaud Rodriguez pratique la photographie quotidiennement, de façon systématique, comme un journal de bord, depuis 12 ans. En 2014, il s’installe à Kyoto, où il explore l’anodin du quotidien. Il s’intéresse aussi aux espaces semblant abandonnés, et, la nuit venue, aux rues et parcs à peine éclairés. Autour de l’exposition, deux conférences sont prévues : le vendredi 20 novembre, à 17h au Forum Montesquieu, Ferrante Ferranti partage son point de vue. Le dimanche 22, à 15h au Musée d’Aquitaine, Arnaud Rodriguez expliquera comment son regard s’est adapté à la lumière du Japon et comment son travail s’est peu à peu déplacé vers des scènes dominées par l’obscurité. ferrante_ferranti Copyright photo : © Ferrante Ferranti