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SORTIR AVEC AUSONE DU 30 NOVEMBRE AU 6 DÉCEMBRE

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Une actualité de AUSONE
Publié le 30/11/2015

Station Ausone a la tête qui tourne : beaucoup de tentations culturelles pour cette première semaine de décembre !

Des rencontres avec trois livres et leurs auteurs pour les 20 ans des Éditions Textuel accueillies par la Librairie Mollat ; l’exposition Italie, couleur Fresson du photographe Bernard Plossu à la Galerie Arrêt sur images ; une programmation pour les grands et les petits lors de la vingt-cinquième édition du Festival du film d’animation Nuits magiques ; une projection du film Chronic de Franco dans le cadre du festival Viva Mexico ; et le théâtre bluffant du collectif OS’O qui joue Timon/Titus au TnBA.

À l’occasion des 20 ans des éditions Textuel, trois rencontres originales sont prévues à l’Espace 91 et dans les Salons de la librairie Mollat. La première a lieu le mardi 1er décembre autour de l’ouvrage La Marseillaise de Gainsbourg : un blasphème républicain. L’auteur, Laurent Balandras, présente « l'anatomie de ce scandale, fac-similés d'archives à l'appui, à partir du dossier que le chanteur avait lui-même conservé chez lui ». Le mercredi 2 décembre, Guillemette Morel-Journel rend compte de son livre Lettres manuscrites de Le Corbusier. Elle a sélectionné une riche correspondance, souvent accompagnée de croquis, parmi les 5 000 lettres privées, qui raconte autrement Le Corbusier et sa personnalité protéïforme. La troisième rencontre se déroulera, le 4 décembre dans les Salons Mollat et se fera autour du livre Harry Gruyaert / Maroc. Le photographe Harry Gruyaert est classé parmi les héritiers de Saul Leiter… Editions textuel 20 ans De la photographie encore à la galerie Arrêt sur images : Bernard Plossu expose ses tirages réalisés selon le procédé Fresson – tirage couleur mat au charbon – avec lequel il travaille depuis 1967. «Depuis mon premier voyage à Rome en 1979, je n’ai cessé de revenir en Italie. Un besoin, une passion, je m’y sens bien, Je vais partout, à pied, en auto, en train.» Vernissage samedi 5 à 11h, exposition « Italie, couleur Fresson » visible jusqu’au 26 janvier 2016. Bernard Plossu Copyright photo : © Bernard Plossu Vingt-cinq ans de Nuits magiques ! Le festival du film d’animation créé à Bègles, a invité pour cette édition un parrain de choix : Michel Ocelot, le réalisateur entre autre de Kirikou et la sorcière. L’esprit du festival a toujours été de montrer que le film d’animation n’est pas réservé aux enfants : la soirée d’ouverture ARTE le mercredi 2 décembre à 21h en sera une nouvelle démonstration avec une sélection de 5 courts métrages co-produits par la chaîne. Le Festival, le cinéma de Bègles, accueille les principaux événements mais certaines projections se dérouleront au cinéma L'Entrepôt du Haillan et à la bibliothèque de Mériadeck à Bordeaux. Plusieurs prix seront remis par le public parmi 49 films en compétition de 16 nationalités. À noter : l’avant-première de Tout en haut du monde. En plus des nombreuses séances, des conférences, des ateliers, des masterclass des rencontres… Les Nuits Magiques Restons dans le septième art, et allons jusqu’à Blanquefort pour une projection du film Chronic de Michel Franco. Dans le cadre de Viva Mexico, rencontres cinématographiques, le festival itinérant s’arrête ce 3 décembre au cinéma Les Colonnes. Le film Chronic raconte l’histoire de David, joué par Tim Roth, un aide-soignant qui s’occupe obsessionnellement de ses patients en phase terminale. Il sera suivi d’une discussion autour du cinéma mexicain, animée par le critique et spécialiste du cinamé latino-américain, Cédric Lépine. De quoi donner un éclairage supplémentaire à ce film controversé, prix du scénario à Cannes en 2015. Viva Mexico À ne pas manquer : cinq représentations de la pièce Timon/Titus du Collectif OS’O. Elle avait bluffé Fabienne Pascaud, critique de Télérama, parmi les pièces présentées au festival Impatience à Paris en juin : une « brillante saga scénique » qui s’était vue récompensée du Prix du public. C’est une histoire de famille explosive, construite à partir de deux tragédies de Shakespeare - les histoires de Titus Andronicus et Timon d’Athènes – et s’inspirant d’un troisième texte, Dette, 5000 ans d’histoire, de l’anthropologue américain David Graeber. Les sept acteurs, fidèles à leur processus de création, ont invité David Czesienski à les mettre en scène autour de cette question à la fois politique et intime : « Doit-on payer ses dettes ? ». Copyright photo : © DR Copyright photo : © DR